La vie du festival

Étudiants bordelais cherchent évasion confinée

Le hall maintes fois traversé du Bellevue - © Le Blog du FIPADOC

Du 18 au 22 janvier 2021, le FIPADOC se tient dans une version très allégée, centrée sur les journées professionnelles et entièrement “en distanciel”. L’occasion est trop belle pour les neuf étudiants en journalisme de Sciences Po Bordeaux qui embarquent aujourd’hui, au moins dans la tête, pour le Pays Basque.

Il est de bon ton, en ces temps perturbés, de se plonger dans les archives à la recherche de quelques souvenirs du monde et de la vie d’avant. L’année dernière, nos prédécesseurs apprentis journalistes découvraient Biarritz et son festival, le Casino et la Gare du Midi. Au lendemain de la cérémonie d’ouverture 2020, ils rapportaient les propos rieurs d’Anne Georget, présidente du FIPADOC.

« “Vous souvenez-vous de votre deuxième fois ?”, c’est avec cette question taquine que la présidente du FIPADOC Anne Georget a entamé son discours face à un public venu nombreux. L’objectif est d’emblée annoncé : pour sa deuxième année dans ce format réservé aux documentaires, le festival se doit d’être inoubliable. »

“Vous souviendrez-vous de votre première fois en distanciel ?”, aurait-elle pu nous lancer cette année. En effet, pas de Côte des Basques en janvier pour nous autres étudiants bordelais, le festival a été reporté au printemps prochain. Mais le FIPADOC propose tout de même ses journées professionnelles cette semaine, et l’envie d’ailleurs était trop forte. Alors avec le cœur et l’esprit, nous embarquons aujourd’hui pour Biarritz, dans l’espoir d’y partir, “en vrai”, en mars ou en avril

Certes, nous ne trouverons pas le plaisir de l’intimité des salles obscures, ni ne ressentirons l’excitante atmosphère de la salle de presse. Nous n’aurons pas la chance de discuter de vive voix avec les réalisateurs ni de gorger nos poumons des embruns de l’Atlantique. Mais nous aurons malgré tout la chance de fuir, l’affaire de quelques jours, nos interminables journées de visioconférence, un-contre-un  avec la machine perdus d’avance. 

Allez, trêve de jérémiades. Le documentaire est une porte sur le monde, laissez-nous vous l’ouvrir. Faites-vous porter avec nous jusqu’à Biarritz, si le cœur vous en dit. 

PS : Note pour l’avenir → penser à organiser un festival de messes, au moins on peut faire du présentiel.

Louis Faurent

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